Verse 1Elle A Dans Les Yeux Des Départs De BateauxHorizons Lointains Et Des Matins NouveauxElle Part Un Lundi Pour Changer De DécorAvec Ses Amis, Ses Plus Grands TrésorsElle Apprend Trois Mots D'une Nouvelle LangueElle Danse Jusqu’au Jour Et Mord Dans Une MangueEt Puis Laisse Tomber Ce Qu’elle Vient De TrouverPour D'autres Journées À Courir Et RêverVerse 2Et Moi Je Suis Seul À Penser Les DemainsConstruisant La Maison Dessinée De Mes MainsJe Voudrais Être Un Port Où Elle Revienne ParfoisElle Y Reviendrait Sans Même Savoir PourquoiJe L’aime Comme On Aime Un Oiseau De PassageUn Soleil De Novembre, Fugace PaysagePourquoi Retenir Celle Qui Veut RespirerL'air De Toutes Les Vies Pas Encore GoutéesVerse 3Elle Arrête Toujours Ce Qu’elle Vient D'entamerUne Idée Magnifique Ou Un Nouveau ProjetUn Métier Découvert, Une Passion NouvellePour Une Autre Aventure Qui Soudain L’appelleElle Dit Que La Vie C'est Une Longue TraverséeQu’il Faut Prendre Le Vent Avant Qu’il Soit PasséJe Regarde Ses Bras Comme On Cherche Un PaysElle Cherche Seulement Ce Qui Brûle Aujourd’huiVerse 4Je Ne Sais Pas Si Elle Fuit Lors De Ses DépartsUn Silence Qu'elle Emporte Au Fond De Ses BagagesPeut-Être Est-Ce La Peur De Son Propre RegardMalgré Tous Les Rires Qu'affiche Son VisageAlors Je La Regarde S’en Aller DoucementAvec Ses Mille Amis Courant Tous Les PrintempsJe Constate Et J'accepte Avec ImpuissanceQue Certains Oiseaux Sont Bien Faits Pour L'erranceVerse 5Cependant Je Laisse Une Lumière AlluméeUn Piano Dans La Chambre Et Une Place À CôtéTrès Bien Qu’elle Voyage Et Qu’elle Cherche EncoreLes Soleils Inconnus Et Les Sourires DehorsUn Matin Peut-Être Lui Sera DifférentEt Commenceront À L'ennuyer Tous Ces GensQu'elle Entende Par Hasard Cette Vieille ChansonEt Vienne Ranger Ses Valises À La Maison