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Moaz - Chose Vue Un Jour De Printemps

Moaz - Chose Vue Un Jour De Printemps Lyrics by Misc Originals

Victor Hugo, Les Contemplations Chorus Entendant Des Sanglots, Je Poussai Cette Porte. Les Quatre Enfants Pleuraient Et La Mère Était Morte. Tout Dans Ce Lieu Lugubre Effrayait Le Regard. Sur Le Grabat Gisait Le Cadavre Hagard ; Verse 1 C'était Déjà La Tombe Et Déjà Le Fantôme. Pas De Feu ; Le Plafond Laissait Passer Le Chaume. Les Quatre Enfants Songeaient Comme Quatre Vieillards. On Voyait, Comme Une Aube À Travers Des Brouillards, Aux Lèvres De La Morte Un Sinistre Sourire ; Et L'aîné, Qui N'avait Que Six Ans, Semblait Dire : « Regardez Donc Cette Ombre Où Le Sort Nous A Mis ! » Chorus Entendant Des Sanglots, Je Poussai Cette Porte. Les Quatre Enfants Pleuraient Et La Mère Était Morte. Tout Dans Ce Lieu Lugubre Effrayait Le Regard. Sur Le Grabat Gisait Le Cadavre Hagard ; Verse 2 Pas De Drap À Son Lit, Pas D'âtre À Son Foyer ; Elle Ne Se Plaint Pas, Sert Qui Veut L'employer, Ravaude De Vieux Bas, Fait Des Nattes De Paille, Tricote, File, Coud, Passe Les Nuits, Travaille Pour Nourrir Ses Enfants ; Elle Est Honnête Enfin. Un Jour, On Va Chez Elle, Elle Est Morte De Faim. Oui, Les Buissons Étaient Remplis De Rouges-Gorges, Les Lourds Marteaux Sonnaient Dans La Lueur Des Forges, Les Masques Abondaient Dans Les Bals, Et Partout Les Baisers Soulevaient La Dentelle Du Loup ; Chorus Entendant Des Sanglots, Je Poussai Cette Porte. Les Quatre Enfants Pleuraient Et La Mère Était Morte. Tout Dans Ce Lieu Lugubre Effrayait Le Regard. Sur Le Grabat Gisait Le Cadavre Hagard ; Tout Dans Ce Lieu Lugubre Effrayait Le Regard. Sur Le Grabat Gisait Le Cadavre Hagard ;