Intro
Verse 1
Je Me Croyais Invincible
Quand Je Courrais Avec Toi
Mon Frère, Tout Était Possible
Même Si Tu N’as Pas Le Même Sang Que Moi
Je T’ai Connu À L’école
Et Je Ne T’ai Jamais Quitté
Et Aujourd’hui, Je T’appelle Pour Parler
Rappelle-Toi Les Journées, Les Heures Perdues À Creuser Le Jardin
On S’était Dit Que Les Journaux Nous Colportaient Des Salades
Et Dans Le Trou, On Croyait Pouvoir Entendre Les Indiens
C’était Si Bon Dе Voler Qu’on S’en Est Rеndus Malades
Les Étoiles Filaient Sous Nos Yeux
Un Vœu Pour Chaque Destin Rêvé
On N’aurait Jamais Pu Rêver Mieux
Dans Une Clio On S’est Dit Qu’on S’aimait
Chorus
Mon Frère, Le Monde Est Devenu Fou
Quand Je Ferme Les Yeux, Je Te Vois
Restons Les Enfants Qu’on Fait De Nous
Le Vent Se Lève, Mais Moi Je Ne Bougerai Pas
Verse 2
Rappelle-Toi Quand On Est Allés Frapper Aux Portes Du Quartier
Êtes-Vous D’accord Avec La Peine De Mort, C’est Pour La Télé
Nous On Militait Contre, Pour La Vie Et Pour Les Idées
Ils N’étaient Pas Du Même Avis, Mais Ils Ont Changé D’idées
On A Adopté Un Chien Sur La Plage
On A Rêvé De N’être Jamais Sage Et
On Voulait Vivre Comme Au Moyen-Âge
On Était Vraiment Pas Très Forts Pour Draguer
Je T’ai Vu Crier, Tu M’as Vu Pleurer
On Peut Compter Sur Les Doigts Les Fois Où L’on S’est Quittés
Je T’ai Vu Prier, Tu M’as Vu Chanter
On Peut Compter Sur Les Doigts Les Fois Où L’on S’est Détestés
Chorus
Mon Frère, Le Monde Est Devenu Fou
Quand Je Ferme Les Yeux, Je Te Vois
Restons Les Enfants Qu’on Fait De Nous
Le Vent Se Lève, Mais Moi Je Ne Bougerai Pas
Verse 3
Jamais Il N’y Aura De Jamais, J’aimerais Te Dire Des Âneries
J’avouerai Mes Mensonges Après Et Je Profiterai De La Vie
J’irai Sonner Chez Toi La Nuit, J’aurai Trop Bu Mais Je Rirai
Et Jaloux Tu Feras Pire, Tout Jusqu’au Lever Du Jour
Jamais Il N’y Aura De Toujours, Je T’ai Perdu Parfois Mon Frère
Et Les Heures Défilent Et Courent, Pire Que Pendant Les Concerts
Toujours Plus De Fous De Folies, On Voudrait Changer De Façon
Tes Yeux Bleus Se Noient Dans Le Gris, Moi Je Porte Le Noir Sur Le Front
Bridge
Chorus
Mon Frère, Le Monde Est Devenu Fou
Quand Je Ferme Les Yeux, Je Te Vois
Restons Les Enfants Qu’on Fait De Nous
Le Vent Se Lève, Mais Moi Je Ne Bougerai Pas